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Nos services
 

  1. Psychologie du travail
  2. Psychologie clinique
  3. Neuropsychologie
  4. Groupe de parole
  5. Gestion des conflits – Médiation
  6. Expertise CSE
  7. Bilan de compétences
  8. Formation RPS
  9. Chemin causal
  10. ICV (Intégration du Cycle de Vie)
  11. Hypnose
  12. EMDR

 

1. Psychologie du travail

La psychologie du travail et des organisations (communément appelée psychologie du travail) peut être définie comme l’étude de l’Homme dans son milieu de travail.

Elle offre différents niveaux d’analyse en s’intéressant aux relations entre l’individu et sa tâche, aux relations entre l’individu et l’organisation de travail, aux relations entre les groupes d’une même organisation, aux relations entre plusieurs organisations.


 

2. Psychologie clinique

La psychologie clinique, est l’étude approfondie des cas individuels, la pathologie et l’étude de cas.

Le psychologue clinicien a pour mission principale d’aider et d’accompagner vers un mieux-être les personnes en souffrance psychique en évaluant cliniquement les symptômes, en proposant si nécessaire une hypothèse diagnostique et oriente le cas échéant le patient vers un accompagnement thérapeutique adapté à ses besoins.


 

3. Neuropsychologie

La neuropsychologie est une branche de la psychologie clinique qui a pour mission d’établir la nature et l’importance de troubles de certaines fonctions du cerveau.

Les troubles neuropsychologiques sont ceux qui peuvent affecter la mémoire, la capacité d’attention ou de concentration. On parle alors de troubles des fonctions cognitives.

Ils peuvent être aussi d’ordre comportemental ou émotionnel.

Ils peuvent subvenir suite à des accidents comme les AVC (Accident Vasculaire Cérébral) ou suite à certaines maladies neurologiques ou psychiques.

L’intervention du neuropsychologue ne va pas se limiter au simple diagnostic mais proposera également une prise en charge adaptée à la problématique de chaque personne.

 

4. Groupe de parole

Un groupe de parole est composé d'un ensemble de personnes qui se retrouvent dans un lieu calme, rassurant et contenant, pour partager un problème ou des difficultés qu'ils ont en commun. Il est dirigé par un professionnel de santé (psychologue, médiateur) qui oriente et peut recadrer les débats.

Le but du groupe de parole est à la fois de permettre aux personnes de parler des difficultés qui les préoccupent et d'écouter d'autres personnes dans la même situation.

C'est un lieu qui permet à chaque participant d'être authentique, sans honte et sans crainte du jugement.

Vous pouvez intégrer le groupe de parole "J'ai mal au travail" au sein de la Maison "Souffrance et Travail 78" en appelant l'accueil au 01.81.76.00.80.

Au préalable, une consultation avec une psychologue en individuel sera obligatoire pour comprendre votre démarche et vous permettre d'intégrer un groupe dont les séances se dérouleront au sein de la Maison "Souffrance et Travail 78" le mercredi de 18h00 à 20H00 et qui seront animés par deux professionnels.

Les groupes de parole reprennent à partir du mercredi 6 avril 2022.

 

5. Gestion des conflits – Médiation

La médiation permet aux parties en conflit de renouer un dialogue en favorisant une compréhension mutuelle et en permettant à chacun de s’exprimer librement et équitablement, dans le respect de l’autre, sur sa perception du conflit et la façon dont celui-ci a été vécu et ressenti.

Un spécialiste neutre, le médiateur, indépendant et impartial, assiste les parties pour les aider à trouver une solution consentie mutuellement au conflit qui les oppose, et ce, quelle qu’en soit sa nature.

Le médiateur n’a aucun intérêt dans la solution qui sera choisie par les parties, ni n’a vocation à trancher le litige, ni ne propose ou impose une solution.

Son rôle n’est pas de savoir qui peut avoir raison ou tort, mais uniquement de s’assurer que chacun en ressorte « gagnant » et satisfait d’avoir pu exprimer son point de vue.

 

6. Expertise CSE

L’expertise a pour objectif de permettre au CSE d’analyser, avec un éclairage extérieur et indépendant, une situation de travail particulière, ou en cas de projet important modifiant les conditions de travail, et ses conséquences sur la santé, l’hygiène et/ou la sécurité des salariés.

Lors d’une expertise dans le cadre d’un risque grave, le recours à expert revêt un objectif curatif.

Les méthodologies suivantes seront utilisées :

  • Analyse de la demande implicite et explicite auprès de tous les acteurs de la santé au travail (services de santé au travail, IT, CRAMIF/CARSAT et instance du CSE, …)

  • Pré-enquête : analyse documentaire

  • Enquête : observations du travail réel, entretiens cliniques individuels et/ou collectifs

  • Analyse des données

  • Présentation des résultats à l’instance du CSE y compris membres de droit

Pour permettre au CSE de se construire une expérience, pouvant donner lieu à une appropriation et à une reconduction pour son usage ultérieur, l’expertise et son rapport pourront servir de référence méthodologique en s’appuyant sur le groupe de pilotage du CSE identifié.


 

7. Bilan de compétences

Pourquoi un bilan de compétences ?

Poursuivre notre carrière professionnelle au sein d’une même entreprise voire dans un même métier est de plus en plus incertain aujourd’hui. Notre société occidentale, au gré de la mondialisation et des nouvelles technologies, transforme les métiers, les organisations et notre rapport au Travail. Nous devons alors nous adapter à ces changements.

Il n’est pas rare d’être en rupture avec notre vie professionnelle, que ce soit une profonde remise en question ou une nouvelle orientation. Notre vie professionnelle évolue par palier et ces épreuves doivent nous permettre de grandir et de progresser. Il nous faut alors rebondir dans notre vie professionnelle.

Quant au chômage, un jour c’est l’exaltation à l’idée que tout va marcher, et le lendemain c’est la panique à l’idée de ne jamais retrouver de travail. Que de sentiments irrationnels auxquels peuvent s’ajouter des doutes sur nos capacités et une perte de confiance en soi. Il nous faut alors retrouver notre voie dans le monde professionnel.

Que nous voulions changer d’activité tout en restant ou non dans notre entreprise, faire le point sur notre vie professionnelle voire personnelle ou retrouver un emploi, le bilan de compétences est un bon outil.

 

Comment le bilan de compétences peut-il vous aider ?

Il nous accompagne dans l’émergence, la validation et la construction d’un nouveau projet professionnel réaliste et réalisable, adapté à nos aspirations, intérêts et compétences (acquises et à acquérir).

Il permet d’aboutir à une meilleure connaissance de nous-même (compétences, aptitudes, mode de fonctionnement de notre personnalité, intérêts/valeurs/motivations…).

Il permet de passer de la réflexion à l’action en favorisant la capacité à penser notre situation et à lui conférer du sens, condition sine qua none à la mobilisation et à la motivation.

Il permet de développer une plus grande autonomie de choix, de positionnement et d’action.

Pour conclure, il nous aide à prendre en main notre avenir professionnel pour que nous puissions en faire un lieu d’épanouissement professionnel et personnel.

 

L'esprit de la démarche

Au plan pédagogique (conceptuel), le bilan de compétences s'inscrit dans une démarche personnelle où nous sommes acteur de notre projet et de notre devenir. Notre conseiller ne se positionne pas en expert qui possède toutes les réponses aux questions que nous nous posons. Il n’agit pas à notre place, mais plutôt nous accompagne dans un travail de réflexion, de recherche sur nous-même et l’environnement. Les professionnels du bilan vont, en fait, nous suggérer de construire cette connaissance par des démarches personnelles.

En s’engageant dans une démarche bilan, nous sommes accompagnées par un référent principal. D’autres personnes-ressources en interne peuvent, selon nos besoins et les spécificités des membres de l’équipe nous apporter un appui occasionnel.

Pour consulter les délais de traitement de votre dossier après votre entretien préalable, cliquez ICI.

 

Déroulement du bilan

  • La phase préliminaire consiste à expliquer le plus clairement possible la démarche et répondre à nos questions

  • La phase d’investigation est centrée sur nous et notre environnement socio-économique

  • La phase de conclusion établit notre projet professionnel réaliste et la construction d’un document de synthèse corédigé par nous et le conseiller pour une meilleure réappropriation des résultats

  • La phase d’après-bilan permet d'entretenir une relation suivie jusqu'à 6 mois après la fin du bilan

 

Durée total du bilan (hors entretiens préliminaires et suivi à 6 mois)

24h étalées sur 3 mois se décomposant en :

  • Entretiens individuels semi-directifs en face à face

  • Travaux personnels tutorés sur supports d’auto-évaluation / réflexion, et de recherches

La réalisation du bilan de compétences observe la réglementation en vigueur[1] (durée, déroulement, méthodologie, phases, confidentialité, propriété des résultats, contenu du document de synthèse…)

 

Chiffres clés 2020

  • Satisfaction des bénéficiaires :     4,6 / 5
  • Bilans de compétences réalisés : 59


Tarifs / Conditions générales de ventes / Délais d'accèsLivret d'accueil


[1] Extrait du code du travail : Article L900-4-1/ Modifié par Loi n°2004-391 du 4 mai 2004 - art. 1 JORF 5 mai 2004 / Abrogé par Ordonnance n°2007-329 du 12 mars 2007 - art. 12 (VD) JORF 13 mars 2007 en vigueur au plus tard le 1er mars 2008

 

8. Formation RPS

Il n’est plus à démontrer la réalité du lien entre bien-être au travail et performance, condition indispensable pour permettre à chacun de vos collaborateurs de s’appuyer sur ses propres ressources et potentiels pour s’épanouir dans son travail.

Conduire une politique de qualité de vie au travail demande d'agir à différents niveaux et d'impliquer l'ensemble des acteurs pour que les solutions restent durables.

Cette formation est l’occasion de bien clarifier la notion de Risques Psychosociaux, le cadre légal et les facteurs de risques psychosociaux. Elle permet également de repérer les leviers et outils qui permettent d’agir sur les causes et les pratiques pour renforcer le bien-être au travail, source d’attractivité et de motivation.

 

9. Chemin causal

Sous forme d’atelier d’aide à la rédaction d’un chemin causal, la méthode de l’Arbre des causes, développée par l’INRS, a pour objet la recherche des faits ayant concouru à la survenue d’événements non souhaités dans le cadre professionnel.

Les ateliers de groupes vous permettront de :

  • Développer une compréhension objective de votre souffrance au travail

  • Mettre en évidence des faits concrets

  • Revenir à l’origine des événements non souhaités

  • Construire votre Arbre des causes et rédiger un document utile à vos démarches ultérieures (reconnaissance de maladie professionnelle, dossier d’accident du travail, rupture de contrat…)

 

10. ICV (Intégration du Cycle de Vie)

Lorsqu'un événement trop difficile ne peut être « digéré », il est déconnecté des autres réseaux neuronaux et n'est pas vécu comme passé lorsque l'on se le remémore.

Exemple : une personne ayant subi une grosse frayeur lors d'un accident de voiture, ressent des palpitations et des tremblements à chaque fois qu'elle remonte en voiture, même des années après l'accident. Elle a beau savoir que l'accident est loin derrière elle, son corps réagit comme s'il ne le savait pas.

L'ICV (Intégration du Cycle de Vie) est une approche qui facilite un soulagement souvent rapide tant sur le plan psychologique que physiologique.

L'outil principal du psychothérapeute est une liste de souvenirs succincte (ligne du temps) que le patient établit seul ou avec l'aide du psychothérapeute.

Elle va permettre au patient de comprendre que les souvenirs du passé sont définitivement enrayés et que les stratégies développées dans le passé pour y faire face n'ont plus de raison d'être.

 

11. Hypnose

L'hypnose entraîne une modification temporaire de la conscience, situation au cours de laquelle la personne se sent un peu dissociée de son corps et de ses sensations, une indifférence à l’extérieur et une hyper suggestibilité.

Cette méthode peut être efficace pour :

  • La peur, l’anxiété, l’angoisse, le stress, la dépression

  • Le passage d'étapes de vie (deuil, séparation, départ à la retraite...)

 

12. EMDR

L'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing ou en français désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires) est une méthode psychothérapeutique liant un retraitement de l'information par le cerveau, comme un souvenir, et l'utilisation d'un sens qui peut être la vue, l’ouïe ou le toucher.

Cette méthode peut être efficace pour :

  • Le stress post-traumatique

  • Les expériences pénibles qui peuvent laisser un souvenir douloureux (toxicomanie, anorexie, dépression)

Définitions des mots clés

Définition des mots clés

 

Aide :

« Action d’aider quelqu’un, de lui donner une assistance momentanée ; Appui ; Soutien » (Dictionnaire LAROUSSE).

Bientraitance :

« Démarche globale dans la prise en charge du patient, de l’usager et de l’accueil de l’entourage visant à promouvoir le respect des droits et libertés du patient, de l’usager, son écoute et ses besoins, tout en prévenant la maltraitance. Cette démarche globale met en exergue le rôle et les interactions entre différents acteurs que sont le professionnel, l’institution, l’entourage et le patient, l’usager. Elle nécessite un questionnement tant individuel que collectif de la part des acteurs » (source : has-sante.fr).

Bourreau :

« Personne cruelle qui maltraite d’autres personnes » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Burn-out :

« Syndrome d'épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d'impuissance et de désespoir » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Conditions de travail :

« Ensemble de faits dont dépend le travail ».

Il s’agit plus précisément des conditions dans lesquelles le travail peut être réalisé. On distingue quatre catégories de conditions :

  1. L’organisation, les moyens et le cadre du travail (charge de travail, quantité, normes, qualité, répartition des fonctions, statut, formation, intégration, parcours professionnels, management, espaces de travail, temps de travail, moyens de communication, etc),
  2. Les exigences des salariés (sens du travail, autonomie, reconnaissance, qualité du travail, marges de manoeuvre, etc),
  3. L’environnement de l’entreprise et du travail (stratégie de l’entreprise, gouvernance, nombre et fréquence des changements, modes d’association aux changements, sens donné au changement, etc)
  4. Les relations professionnelles (possibilité de soutien, état du collectif, relations aux collègues, à l’encadrement, types et formes de relations aux personnes extérieures, etc). La combinaison de ces éléments détermine les conditions de travail.

 

Conflit :

Rapport de forces se manifestant par un climat de tensions extrêmes, de confrontations et/ou de luttes intenses entre personnes, groupes ou organisations.

 

Coquelicot :

Il participe à la symbolique de l'association Maison "Souffrance et Travail 78".

Il est le symbole de la vie, de la joie, de la plénitude, du bonheur. Regardez-le : il est fier comme un coq (on en jurerait la crête!). Il peuple non seulement les blés mûrs, mais tous les terrains vagues, toutes les cultures, et rien n'est joli comme lorsqu'il pousse en gros massifs frémissants sur la croupe des collines...

Originaire de la Méditerranée orientale, le Coquelicot préfère les sols calcaires, abondant surtout dans les moissons où il fait partie des mauvaises herbes.

Le pétale de coquelicot renferme des alcaloïdes qui ont une action remarquable sur les troubles du sommeil de l'adulte et de l'enfant. Ils ont un effet sédatif qui fait disparaitre la nervosité, l'anxiété et l'émotivité. Grâce à son action douce sans aucun risque d'accoutumance, le coquelicot est recommandé pour tous, y compris les personnes âgées et les enfants.

Extrait de "Abécédaire de Phytothérapie" © 1999-2000 Vincent RODZKO

 

Quelques poèmes sur le coquelicot :

 

« La plus belle de toutes les fleurs

est la fleur de la liberté. »

 

(Jean Fischart)

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Le champ de blé met sa cocarde
Coquelicot.
Voici l’été, le temps me tarde
De voir l’arc-en-ciel refleurir.
L’orage fuit, il va mourir,
Nous irons te cueillir bientôt,
Coquelicot.
 


(Robert Desnos, Chantefleurs, 1944-1945)

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Les coquelicots sont revenus
Au bord des routes, sur les talus
Ivres dans la lumière d’avril
Ecarlates, doux et fragiles
Ils sèment leurs pétales de carmin
Toujours plus loin sur nos chemins

Je me souviens des étés d’or
De l’espoir et de nos joies encore
 

Sais-tu que d’autres lendemains
Viendront fleurir dans nos jardins ?
Les rouges coquelicots d’avril
Triomphent sous le ciel tranquille
Nos rêves ne se sont pas perdus
Les coquelicots sont revenus.

 (Isabelle Sebire)

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Coquelicot,
Quand je pense
Que je te parle
Et que tu l'ignores,
Que j'envie ta fierté, ton assurance,
Ton absence d'hésitation,
Ta certitude d'avoir gagné,
De continuer à rayonner,
J'ai de la peine à sentir
Qu'on ne communique pas
Avec ce que l'on aime, ou admire
Et je me sens seul,
Étranger à moi-même.
Tu ne le sauras pas,
Mais continue
À m'éblouir.

 

(Guillevic)

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Comme une tâche de sang dans un lit de blés d'or

Il s'ouvre et se défripe, nouveau-né si fragile

Délaissant la coupelle qui lui servait d'asile

Il offre l'éclatant rouge de son si frêle corps.

 

Ses pétales dévoilent un cœur de graines noires,

Et le calice fermé qui lui donna la vie

Eternelle matrice qui jamais ne tarit

Malgré, de la nature, les cris de désespoir.

 

Le vent fait frissonner de sa jupe les volants

Qui à sa tige rugueuse s'accrochent obstinément,

Il reçoit du soleil les rayons d'une lumière

Qui avive ses couleurs et son parfum amer.

 

Il fera le bonheur de ceux qui savent aimer

Simplement du regard, effleurer même à peine

Des dons de l'Univers, l'éphémère beauté…

Accepter le cadeau sans désirer la chaîne…

 

Comme une tâche de sang dans un lit de blés d'or…

Il pose lentement ses ailes carminées

Retrouvant la saveur de la terre où tout dort

En attendant un jour de renaître et d'aimer…

 

(Chantal Duros aka Eny)

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Il avait poussé par hasard,

Sur le trottoir sans le savoir,

Tout seul au bord de la route,

Il n’y avait aucun doute,

 

Il s’en venait d’Afrique du nord,

Et il avait perdu le nord,

Le beau coquelicot d’amour,

Et c’était mon bonheur du jour,

 

J’avais l’idée de le cueillir,

Ayant un corsage à fleurir,

Mais un peintre l’a repéré,

 voulu se l’accaparer,

 

La fleur était d’une grande beauté,

Utilisée pour la santé,

Si on l’appelle coquelicot,

Certains le nomment aussi pavot,

 

Et puis il rime avec bécot,

Tout cela est peut-être idiot,

Mais sur ton corsage tout blanc,

J’ai vu une goutte de sang,

 

De la couleur coquelicot,

Et puis ton cœur dans un sanglot,

Si tu veux donne-moi la main,

Demain j’irai sur les chemins,

 

Rechercher ce prince des champs,

Qui tremble toujours sous le vent,

Le coquelicot sauvage,

Rouge sang cœur du bel âge.

  

(Pierre Cléon)

 

Déontologie :

« Ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients et le public » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Ethique :

« Ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu’un » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Groupe de parole :

Un groupe de parole est composé d'un ensemble de personnes qui se retrouvent dans un lieu calme, rassurant et contenant, pour partager un problème ou des difficultés qu'ils ont en commun. Il est dirigé par un professionnel de santé (psychologue, médiateur) qui oriente et peut recadrer les débats.

Le but du groupe de parole est à la fois de permettre aux personnes de parler des difficultés qui les préoccupent et d'écouter d'autres personnes dans la même situation.

C'est un lieu qui permet à chaque participant d'être authentique, sans honte et sans crainte du jugement.

Deux groupes de parole peuvent vous être proposés au sein de la Maison "Souffrance et Travail 78" :

  • J'ai mal au travail : groupe de parole autour des difficultés que vous vivez dans votre entreprise (démarche préventive)
  • Burn-out : groupe de parole autour de l'épuisement professionnel dont le but est une reconstruction identitaire (démarche curative)

 

Harcèlement moral :

« Agissements malveillants et répétés à l'égard d'un subordonné ou d'un collègue, en vue de dégrader ses conditions de travail et de le déstabiliser » (Dictionnaire LAROUSSE).

Le Code du Travail prévoit qu'aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel (art. L1152-1). Cette incrimination protège tout type de professionnel (salarié, personne en formation, stagiaire et vise un grand nombre d'agissements, comme le fait de sanctionner un professionnel sur son salaire parce que ce salarié a refusé de subir ce harcèlement moral (art. L1152-2)). Le supérieur hiérarchique ou le collègue auteur de harcèlement moral s'expose à une peine de deux ans d'emprisonnement et à une peine d'amende de 30 000 € (art. 222-33-2 du Code pénal).

 

Harcèlement sexuel :

« Fait d'abuser de l'autorité conférée par des fonctions de travail pour tenter d'obtenir une faveur sexuelle par contrainte, ordre ou pression » (Dictionnaire LAROUSSE).

Le Code pénal définit le harcèlement sexuel comme étant le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante (art. 222-33 I). Le harcèlement sexuel peut aussi être le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers (art. 222-33 II). La peine encourue par l'auteur de harcèlement sexuel est deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende ; à savoir que ces peines sont augmentées lorsque les faits s'accompagnent de circonstances aggravantes (ex : sur une personne dont la particulière vulnérabilité ou dépendance résultant de la précarité de sa situation économique ou sociale est apparente ou connue de leur auteur) (art. 222-33 III).

 

Maltraitance :

La maltraitance désigne des mauvais traitements infligés à des personnes que l’on traite avec brutalité et rigueur. Ces victimes sont souvent dépendantes et sans défense. La maltraitance a fréquemment des conséquences durables sur la santé physiologique et psychique des victimes.

 

MaST 78 :

Cet acronyme représente le nom court de la Maison "Souffrance et Travail 78". Il forme également un mot qui en langue anglaise signifie « mât », essentiel pour tout navire à voile, il est la structure qui soutient et permet d’avancer, tout comme la Maison "Souffrance et Travail 78" se propose de l'être pour les salariés et employeurs sur le chemin du respect et des droits au travail.

 

Organisation :

« Manière dont quelque chose se trouve structuré, agencé » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Passage à l’acte :

« Action ou conduite impulsive dont les motivations sont, pour une part, inconscientes. Il peut viser le sujet lui-même, quelqu’un d’autre ou, en miroir, le sujet en la personne de l’autre et réciproquement » (psychologies.com).

Le terme de passage à l’acte est la traduction de l’anglais « acting out ». Freud l’emploie pour la première fois en 1905 mais ne le définit qu’en 1914 : il s’agit d’une mise en action de quelque chose que le patient a oublié et réprimé, mais qu’il reproduit sans savoir qu’il s’agit d’une répétition. Lacan introduit une distinction avec l’acting out : le passage à l’acte est un acte sans parole, c’est-à-dire qu’il n’a pas de sens, alors que l’acting out est un acte qui pourra être repris dans une verbalisation, c’est-à-dire qu’il a un sens. Le passage à l’acte est donc une faillite de la pensée, une tentative pour rompre un état de tension psychique intolérable. Le passage à l’acte est soudain, impulsif, parfois violent et dangereux, adapté ou non au réel objectif. Il arrive en réponse à un élément déclenchant ou à une situation de tension intérieure. Ce passage à l’acte traduit alors chez la personne une intolérance à la frustration, une fragilité des limites du Moi, la recherche d’une confrontation à la loi et une identification du sujet à l’objet. Le passage à l’acte peut être destructeur ou structurant (source : psychiatriinfirmiere.free.fr).

 

Plaisir au travail :

Le travail peut procurer du plaisir, être le lieu et le moyen d’une réalisation personnelle, permettre un certain niveau de vie, apporter un statut social. Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste, spécialiste de la psychologie du travail, a dit : « Grâce au travail, je peux m’accomplir, accroître mon identité, devenir moi-même, mais je peux apprendre le pire, c’est-à-dire me trouver dans des situations de mise en impasse où on m’empêche d’être intelligent, où on m’oblige à faire des choses de mauvaise qualité, comme on le fait aujourd’hui, au profit de la quantité, au profit, toujours de ces impératifs de gestion ».

 

Pluridisciplinarité :

« La pluridisciplinarité (ou multidisciplinarité), selon une conception de premier niveau, consiste à aborder un objet d'étude selon les différents points de vue de la juxtaposition de regards spécialisés. Il s'agit ainsi de faire coexister (que ce soit consciemment ou non) le travail de plusieurs disciplines à un même objet / sujet d'étude. L'objectif de la pluridisciplinarité est ainsi d'utiliser la complémentarité intrinsèque des disciplines pour la résolution d'un problème. » (Wikipédia).

 

PTSD (Post Traumatic Stress Disorder) :

Réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l’intégrité physique et/ou psychique du patient et/ou de son entourage a été menacée et/ou effectivement atteinte (accident grave, mort violente, viol, agression, maladie grave, guerre, attentat, etc).

Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars, de l’anxiété sévère, des pensées incontrôlables sur l’événement, un sentiment intense de peur, de terreur et d’abandon, des souvenirs récurrents, des périodes sensibles au moment des anniversaires, une irritabilité particulière, une perte de la capacité de concentration, un sentiment que l’avenir est bouché, des peurs et des soucis injustifiés et excessifs, etc.

Il s’agit donc d’un syndrome psychiatrique inscrit au DSM IV (Manuel statistique et diagnostique des maladies mentales américain, depuis 1980). La reconnaissance officielle de ce syndrome eut lieu sur l’insistance des vétérans de la guerre du Vietnam. Mais son origine remonte au début des années 1960, époque à laquelle la psychiatrie élabore un nouveau syndrome pour décrire les souffrances des anciens déportés des camps de concentration nazis : on parlait alors de « syndrome du survivant ». Ce nom a été changé dans les années 1980 pour « trouble de stress post-traumatique » afin de servir à toutes sortes de situations à venir et non encore répertoriées.

 

Ressources humaines :

« Ensemble du personnel d’une entreprise » (Dictionnaire LAROUSSE).

Les ressources humaines regroupent l’ensemble des employés et des collaborateurs d’une organisation sous le concept des ressources humaines. Elles sont attribuées au département ou à une personne à qui il appartient de sélectionner, engager, former et retenir les travailleurs au sein d’une entreprise (source : lesdefinitions.fr).

 

RPS :

Il est question de stress, de violences internes (harcèlement moral, harcèlement sexuel) et de violences externes (exercées par des personnes extérieurs à l'entreprise à l'encontre des salariés). Les partenaires sociaux reconnaissent le caractère plurifactoriel des RPS (Risques Psychosociaux), facteurs individuels et facteurs organisationnels.

On distingue 4 grandes familles de facteurs :

  1. Les exigences du travail et son organisation (autonomie dans le travail, degré d'exigence au travail en matière de qualité et de délais, vigilance et concentration requises, injonctions contradictoires),
  2. Le management et les relations de travail (nature et qualité des relations avec les collègues, les supérieurs, reconnaissance, rémunération, justice organisationnelle),
  3. La prise en compte des valeurs et attentes des salariés (développement des compétences, équilibre entre vie professionnelle et vie privée, conflits d'éthique),
  4. Les changements de travail (conception des changements de tout ordre, nouvelles technologies, insécurité de l'emploi, restructurations).

Le stress n'est qu'une manifestation des RPS et on distingue deux types de situation de stress :

  1. Les situations de stress aigu (lorsqu'une personne doit faire face à un événement ponctuel)
  2. Les situations de stress chronique (lorsque cette situation est durable, entraînant des effets délétères sur la santé des salariés et des dysfonctionnements dans l'entreprise).

On distingue donc deux conséquences majeures de l'existence de RPS dans l'entreprise :

  1. Un impact sur la santé (effets de stresseurs psychosocial, augmentation de la tension artérielle, comportements à risque, dépression, anxiété, troubles musculo-squelettiques, maladies cardio-vasculaires, etc)
  2. Un impact sur l'entreprise (absentéisme, taux élevé de rotation du personnel, non-respect des horaires ou des exigences de qualité, problèmes de discipline, réduction de la productivité, accidents de travail, incidents, non-qualité, dégradation du climat social, atteintes à l'image de l'entreprise, etc) (source : travailler-mieux.gouv.fr).

 

Santé mentale :

« Etat de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et fructueux et de contribuer à la vie de sa communauté » (OMS).

Les Etats européens distinguent la santé mentale positive, notion proche de celle de bien-être, et la santé mentale négative, qui regroupe la détresse psychologique témoignant d’une souffrance psychique plus ou moins importante et les troubles mentaux. La souffrance psychique est un état de mal-être qui n’est pas forcément révélateur d’une pathologie ou d’un trouble mental. C’est la mesure de son degré d’intensité, sa permanence, sa durée et ses conséquences qui peuvent conduire à la nécessité d’une prise en charge sanitaire. Les troubles mentaux sont plus ou moins sévères, de durée variable et peuvent entraîner une situation de handicap psychique. Ils relèvent d’une prise en charge médicale. Les pathologies mentales ou psychiatriques font référence à des classifications diagnostiques internationales correspondant à des ensembles de troubles mentaux et de critères spécifiques (source : sante.gouv.fr).

 

Soins :

« Attention que l’on porte à faire quelque chose avec propreté, à entretenir quelque chose ; Attention portée à présenter quelque chose avec netteté, minutie ; Souci de bien faire, effort, peine scrupuleuse que l’on se donne ; charge, devoir de veiller à quelque chose, de s’en occuper » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Solitude :

« Etat de quelqu’un qui est psychologiquement seul » (Dictionnaire LAROUSSE).
On distingue deux types de solitude :

  1. La solitude objective (privation de compagnie humaine, qui peut être choisie ou forcée)
  2. La solitude subjective (état d’âme ressenti sur un mode émotionnel, qui peut être douloureux et angoissant pour la personne qui l’éprouve).

(source : Antoinette Mayrat, 1981).

 

Stress au travail :

Fait pour une personne de ressentir un déséquilibre entre ce qu'on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre (INRS).

Voici quelques exemples de situations stressantes au travail : la surcharge de travail, des objectifs insuffisamment définis, des relations difficiles avec la hiérarchie, un manque d'autonomie.

 

Suicide :

« Acte de se donner volontairement la mort » (Dictionnaire LAROUSSE).

En France, 12 000 personnes se donnent la mort chaque année. Soit il s’agit de conduites rationnelles, réfléchies, s’appuyant sur des considérations personnelles, morales, philosophiques, religieuses ou sociales, soit il s’agit d’actes liés à une pathologie mentale (toutes les personnes qui se suicident ne souffrent pas nécessairement de graves troubles mentaux).

Certains suicides répondent à un besoin de fuir une situation inacceptable ou trop douloureuse. D’autres sont l’aboutissement d’une pulsion de mort qui, faute de pouvoir s’extérioriser par une conduite agressive, est retournée contre soi-même. On considère alors que les tentatives de suicide peuvent être des appels au secours destinés à un entourage : la personne n’est alors pas vraiment décidée à mourir.

Ainsi, il n’est pas nécessairement question d’attirer l’attention sur soi. Dans le vocabulaire psychiatrique et psychologique, on parle d’autolyse, qui est définie comme étant l’activité autodestructrice menant à la mort de l’individu qui la présente. (source : psychologies.com).

 

S’épanouir :

« Atteindre un stade de développement plein et heureux ; Acquérir la plénitude de ses facultés intellectuelles ou physiques ; Etre bien dans sa peau, dans son corps ; Manifester une joie pleine et sereine » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Troubles anxieux majeurs :

Groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme et dont les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d’inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité. Ces troubles comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique, le syndrome de stress post-traumatique. Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux majeurs incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons. Ces troubles anxieux sont plurifactoriels : les facteurs environnementaux (pauvreté, séparation familiale, conflit familial, des parents trop critiques, absence de réseau de soutien adéquat, etc), les traits de personnalité (faible estime de soi, faible capacité d’adaptation), la chimie du cerveau (déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress dans le cerveau), la génétique (vulnérabilité biologique au stress) et le traumatisme (événement traumatisant, sévices subis durant l’enfance, etc). (source : passeportsante.net).

 

Valeur :

« Mesure conventionnelle attachée à quelque chose, à un symbole, à un signe ; Ce par quoi quelqu’un est digne d’estime sur le plan moral, intellectuel, professionnel, etc ; Ce qui est posé comme vrai, beau, bien, d’un point de vue personnel ou selon les critères d’une société et qui est donné comme un idéal à atteindre, comme quelque chose à défense » (Dictionnaire LAROUSSE).

 

Victime :

« Toute personne qui a subi un préjudice corporel, matériel ou moral » (Dictionnaire LAROUSSE).

En droit [international], les victimes sont « des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi un préjudice, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d’actes ou d’omissions qui enfreignent les lois pénales en vigueur dans un Etat membre, y compris celles qui proscrivent les abus criminels de pouvoir » (Résolution des Nations Unies, 11 décembre 1985). L’identification, l’arrestation ou la poursuite de l’auteur n’est pas nécessaire pour que la personne puisse prétendre au statut de victime. Est inclus également dans le terme de victime « la famille proche ou les personnes à la charge de la victime directe et les personnes qui ont subi un préjudice en intervenant pour venir en aide aux victimes en détresse ou pour empêcher la victimisation ».

Travailleur

Salarié

travailleurs

Les professionnels de la Maison "Souffrance et Travail 78" peuvent vous proposer :

  • Des consultations individuelles

    • Point d’entrée, nos psychologues du travail Spécialisées seront à votre écoute. Elles sont également spécialisées dans le droit du travail privé et public, et prendront toutes les dispositions nécessaires (depuis votre appel jusqu’au dernier entretien) pour vous accompagner sur le chemin du retour au travail ou sur d’autres dispositifs prévus par la législation. Nous assurons une prise en charge rapide, dite de « situation d’urgence », pour les personnes confrontées à des événements traumatisants (accident mortel, suicide au travail). [En savoir +]

    • Une psychologue-psychothérapeute vous proposera un accompagnement psychothérapeutique afin de mieux comprendre les enjeux psychologiques et les éventuelles relations, entre les problématiques liées à la souffrance au travail, avec celles relatives à la vie familiale, de couple et personnelles.

    • Une psychologue-psychothérapeute EMDR (Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires) et hypnothérapeute vous proposera un accompagnement autour des traumatismes du travail et de la gestion des PTSD (État de Stress Post-Traumatique).

    • Des psychiatres allieront les compétences du psychothérapeute avec celles du médecin, entretiens, prescription de médicaments si cela est nécessaire, arrêts de travail éventuels et rédaction des certificats médico-légaux.

    • Des avocats spécialisés dans le domaine administratif, social et prud’homal, pénal seront à votre disposition si nécessaire.

  • Des groupes de paroles

Des groupes de paroles sont proposés régulièrement par les psychologues de la Maison "Souffrance et Travail 78" autour de deux grandes thématiques :

  1. Les difficultés que vous vivez dans votre entreprise

  2. L’épuisement professionnel

          [En savoir +]

  • Un suivi personnalisé

Les spécialistes répondent à vos besoins explicités. Nos professionnels pourront vous accompagner dans le montage des dossiers administratifs (déclaration de maladie professionnelle – imputabilité de service). 

  • Un accompagnement, du diagnostic à la résolution du problème

Nous vous accompagnons dans vos démarches vis-à-vis de votre employeur : courrier d’alerte, médiation, mise à disposition d’un bureau gratuit dans la Maison afin que, sur un terrain neutre, il puisse y avoir un retour vers le dialogue entre employeur et salarié.

L’objectif clairement est de promouvoir la résolution des problèmes sans contentieux. 

  • Du conseil

Toutes informations relatives au droit du travail au regard de votre situation, des démarches administratives à faire, organisme à contacter… 

  • Un bilan de compétences

Au titre du congé personnel de formation (CPF) ou en tant qu’agent hospitalier (ANFH), que vous soyez du secteur privé ou public, nous vous offrons la possibilité de suivre un bilan de vos compétences mené par un conseiller spécialisé.

Notre centre de bilan est ouvert aussi bien aux personnes en thérapie à la MaST 78 qu’aux candidats extérieurs à notre structure.

Le bilan de compétences est un outil qui vous permet de relancer votre vie professionnelle sur des bases solides, les vôtres !

Vous redevenez acteur de votre avenir professionnel. [En savoir +]

Les consultations des différents prestataires sont payantes (nous sommes indépendant de tout organisme public ou privé, donc non subventionnés).

Annuaire

Annuaire admin_mast78 lun 23/09/2019 - 05:01

Annuaire

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Annuaire de la Maison "Souffrance et Travail 78" 29/11/2021
Etage Fonction Correspondant Téléphone Jour de présence Horaire de présence
1 Secrétariat   01 81 76 00 80 du lundi au vendredi 9h00 à 18h00
1 Psychologue du travail spécialisée
Psychothérapeute
Médiatrice - Gestion des conflits
Expert judiciaire Près la Cour d'Appel de Versailles
Françoise FRANCOIS 01 81 76 00 80 du lundi au samedi 9h00 à 19h00
1 Conseillère bilan de compétences
Conseillère en formation professionnelle
Médiatrice - Gestion des conflits
Helen ROMAIRE 01 81 76 00 80 du mercredi au vendredi 9h00 à 19h00
1 Conseillère bilan de compétences
Conseillère mobilité et parcours professionnelle
Coach en développement professionnel - individuel et d'équipe
Jennifer SAROYAN 01 81 76 00 80 du lundi au mardi 9h00 à 19h00
2 Psychologue clinicienne
Psychothérapeute EMDR
Hypnothérapeute
Jade THOS 01 81 76 00 80 mardi,
mercredi, jeudi,
samedi
9h00 à 20h00
8h00 à 19h00
8h00 à 17h00
2 Psychologue du travail spécialisée
IPRP
Isabelle COURDIER 01 81 76 00 80 mardi, mercredi, jeudi 9h00 à 19h00
2 Consultante RH et administrative
Droit social, paie, prévoyance, retraite
Marie MORENO 01 81 76 00 80 vendredi 9h30 à 19h00
2 Psychologue du travail spécialisée
Psychosociologue
Marie Claire BERTHOMIER 01 81 76 00 80 lundi 9h00 à 18h00
2 Psychologue du travail spécialisée Laurence GUILLAUME 01 81 76 00 80 lundi 9h00 à 19h00

Budget

Budget

mast 78

Les ressources de l’association se composent :

  • De notre activité de centre de bilan de compétences depuis janvier 2017
  • Des services aux entreprises
  • Du produit des cotisations
  • De dons et de toutes autres ressources qui ne soient pas contraires aux règles en vigueur

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