Définitions des mots clés

Aide :

« Action d’aider quelqu’un, de lui donner une assistance momentanée ; Appui ; Soutien » (Dictionnaire LAROUSSE).

Bientraitance :

« Démarche globale dans la prise en charge du patient, de l’usager et de l’accueil de l’entourage visant à promouvoir le respect des droits et libertés du patient, de l’usager, son écoute et ses besoins, tout en prévenant la maltraitance. Cette démarche globale met en exergue le rôle et les interactions entre différents acteurs que sont le professionnel, l’institution, l’entourage et le patient, l’usager. Elle nécessite un questionnement tant individuel que collectif de la part des acteurs » (source : has-sante.fr).

Bourreau :

« Personne cruelle qui maltraite d’autres personnes » (Dictionnaire LAROUSSE).

Burn-out :

« Syndrome d'épuisement professionnel caractérisé par une fatigue physique et psychique intense, générée par des sentiments d'impuissance et de désespoir » (Dictionnaire LAROUSSE).

Conditions de travail :

« Ensemble de faits dont dépend le travail ».

Il s’agit plus précisément des conditions dans lesquelles le travail peut être réalisé. On distingue quatre catégories de conditions :

  1. L’organisation, les moyens et le cadre du travail (charge de travail, quantité, normes, qualité, répartition des fonctions, statut, formation, intégration, parcours professionnels, management, espaces de travail, temps de travail, moyens de communication, etc),
  2. Les exigences des salariés (sens du travail, autonomie, reconnaissance, qualité du travail, marges de manoeuvre, etc),
  3. L’environnement de l’entreprise et du travail (stratégie de l’entreprise, gouvernance, nombre et fréquence des changements, modes d’association aux changements, sens donné au changement, etc)
  4. Les relations professionnelles (possibilité de soutien, état du collectif, relations aux collègues, à l’encadrement, types et formes de relations aux personnes extérieures, etc). La combinaison de ces éléments détermine les conditions de travail.

Conflit :

Rapport de forces se manifestant par un climat de tensions extrêmes, de confrontations et/ou de luttes intenses entre personnes, groupes ou organisations.

Coquelicot :

Il participe à la symbolique de l'association Maison "Souffrance et Travail 78".

Il est le symbole de la vie, de la joie, de la plénitude, du bonheur. Regardez-le : il est fier comme un coq (on en jurerait la crête!). Il peuple non seulement les blés mûrs, mais tous les terrains vagues, toutes les cultures, et rien n'est joli comme lorsqu'il pousse en gros massifs frémissants sur la croupe des collines...

Originaire de la Méditerranée orientale, le Coquelicot préfère les sols calcaires, abondant surtout dans les moissons où il fait partie des mauvaises herbes.

Le pétale de coquelicot renferme des alcaloïdes qui ont une action remarquable sur les troubles du sommeil de l'adulte et de l'enfant. Ils ont un effet sédatif qui fait disparaitre la nervosité, l'anxiété et l'émotivité. Grâce à son action douce sans aucun risque d'accoutumance, le coquelicot est recommandé pour tous, y compris les personnes âgées et les enfants.

Extrait de "Abécédaire de Phytothérapie" © 1999-2000 Vincent RODZKO

 

Quelques poèmes sur le coquelicot :

 

« La plus belle de toutes les fleurs

est la fleur de la liberté. »

 

(Jean Fischart)

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Le champ de blé met sa cocarde
Coquelicot.
Voici l’été, le temps me tarde
De voir l’arc-en-ciel refleurir.
L’orage fuit, il va mourir,
Nous irons te cueillir bientôt,
Coquelicot.
 


(Robert Desnos, Chantefleurs, 1944-1945)

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Les coquelicots sont revenus
Au bord des routes, sur les talus
Ivres dans la lumière d’avril
Ecarlates, doux et fragiles
Ils sèment leurs pétales de carmin
Toujours plus loin sur nos chemins

Je me souviens des étés d’or
De l’espoir et de nos joies encore
 

Sais-tu que d’autres lendemains
Viendront fleurir dans nos jardins ?
Les rouges coquelicots d’avril
Triomphent sous le ciel tranquille
Nos rêves ne se sont pas perdus
Les coquelicots sont revenus.

 (Isabelle Sebire)

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Coquelicot,
Quand je pense
Que je te parle
Et que tu l'ignores,
Que j'envie ta fierté, ton assurance,
Ton absence d'hésitation,
Ta certitude d'avoir gagné,
De continuer à rayonner,
J'ai de la peine à sentir
Qu'on ne communique pas
Avec ce que l'on aime, ou admire
Et je me sens seul,
Étranger à moi-même.
Tu ne le sauras pas,
Mais continue
À m'éblouir.

(Guillevic)

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Comme une tâche de sang dans un lit de blés d'or

Il s'ouvre et se défripe, nouveau-né si fragile

Délaissant la coupelle qui lui servait d'asile

Il offre l'éclatant rouge de son si frêle corps.

 

Ses pétales dévoilent un cœur de graines noires,

Et le calice fermé qui lui donna la vie

Eternelle matrice qui jamais ne tarit

Malgré, de la nature, les cris de désespoir.

 

Le vent fait frissonner de sa jupe les volants

Qui à sa tige rugueuse s'accrochent obstinément,

Il reçoit du soleil les rayons d'une lumière

Qui avive ses couleurs et son parfum amer.

 

Il fera le bonheur de ceux qui savent aimer

Simplement du regard, effleurer même à peine

Des dons de l'Univers, l'éphémère beauté…

Accepter le cadeau sans désirer la chaîne…

 

Comme une tâche de sang dans un lit de blés d'or…

Il pose lentement ses ailes carminées

Retrouvant la saveur de la terre où tout dort

En attendant un jour de renaître et d'aimer…

 

(Chantal Duros aka Eny)

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Il avait poussé par hasard,

Sur le trottoir sans le savoir,

Tout seul au bord de la route,

Il n’y avait aucun doute,

 

Il s’en venait d’Afrique du nord,

Et il avait perdu le nord,

Le beau coquelicot d’amour,

Et c’était mon bonheur du jour,

 

J’avais l’idée de le cueillir,

Ayant un corsage à fleurir,

Mais un peintre l’a repéré,

 voulu se l’accaparer,

 

La fleur était d’une grande beauté,

Utilisée pour la santé,

Si on l’appelle coquelicot,

Certains le nomment aussi pavot,

 

Et puis il rime avec bécot,

Tout cela est peut-être idiot,

Mais sur ton corsage tout blanc,

J’ai vu une goutte de sang,

 

De la couleur coquelicot,

Et puis ton cœur dans un sanglot,

Si tu veux donne-moi la main,

Demain j’irai sur les chemins,

 

Rechercher ce prince des champs,

Qui tremble toujours sous le vent,

Le coquelicot sauvage,

Rouge sang cœur du bel âge.

  

(Pierre Cléon)

Déontologie :

« Ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession, la conduite de ceux qui l’exercent, les rapports entre ceux-ci et leurs clients et le public » (Dictionnaire LAROUSSE).

Ethique :

« Ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu’un » (Dictionnaire LAROUSSE).

Groupe de parole :

Un groupe de parole est composé d'un ensemble de personnes qui se retrouvent dans un lieu calme, rassurant et contenant, pour partager un problème ou des difficultés qu'ils ont en commun. Il est dirigé par un professionnel de santé (psychologue, médiateur) qui oriente et peut recadrer les débats.

Le but du groupe de parole est à la fois de permettre aux personnes de parler des difficultés qui les préoccupent et d'écouter d'autres personnes dans la même situation.

C'est un lieu qui permet à chaque participant d'être authentique, sans honte et sans crainte du jugement.

Deux groupes de parole peuvent vous être proposés au sein de la Maison "Souffrance et Travail 78" :

  • J'ai mal au travail : groupe de parole autour des difficultés que vous vivez dans votre entreprise (démarche préventive)
  • Burn-out : groupe de parole autour de l'épuisement professionnel dont le but est une reconstruction identitaire (démarche curative)

Harcèlement moral :

« Agissements malveillants et répétés à l'égard d'un subordonné ou d'un collègue, en vue de dégrader ses conditions de travail et de le déstabiliser » (Dictionnaire LAROUSSE).

Le Code du Travail prévoit qu'aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel (art. L1152-1). Cette incrimination protège tout type de professionnel (salarié, personne en formation, stagiaire et vise un grand nombre d'agissements, comme le fait de sanctionner un professionnel sur son salaire parce que ce salarié a refusé de subir ce harcèlement moral (art. L1152-2)). Le supérieur hiérarchique ou le collègue auteur de harcèlement moral s'expose à une peine de deux ans d'emprisonnement et à une peine d'amende de 30 000 € (art. 222-33-2 du Code pénal).

Harcèlement sexuel :

« Fait d'abuser de l'autorité conférée par des fonctions de travail pour tenter d'obtenir une faveur sexuelle par contrainte, ordre ou pression » (Dictionnaire LAROUSSE).

Le Code pénal définit le harcèlement sexuel comme étant le fait d'imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui soit portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante (art. 222-33 I). Le harcèlement sexuel peut aussi être le fait, même non répété, d'user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l'auteur des faits ou au profit d'un tiers (art. 222-33 II). La peine encourue par l'auteur de harcèlement sexuel est deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende ; à savoir que ces peines sont augmentées lorsque les faits s'accompagnent de circonstances aggravantes (ex : sur une personne dont la particulière vulnérabilité ou dépendance résultant de la précarité de sa situation économique ou sociale est apparente ou connue de leur auteur) (art. 222-33 III).

Maltraitance :

La maltraitance désigne des mauvais traitements infligés à des personnes que l’on traite avec brutalité et rigueur. Ces victimes sont souvent dépendantes et sans défense. La maltraitance a fréquemment des conséquences durables sur la santé physiologique et psychique des victimes.

MaST 78 :

Cet acronyme représente le nom court de la Maison "Souffrance et Travail 78". Il forme également un mot qui en langue anglaise signifie « mât », essentiel pour tout navire à voile, il est la structure qui soutient et permet d’avancer, tout comme la Maison "Souffrance et Travail 78" se propose de l'être pour les salariés et employeurs sur le chemin du respect et des droits au travail.

Organisation :

« Manière dont quelque chose se trouve structuré, agencé » (Dictionnaire LAROUSSE).

Passage à l’acte :

« Action ou conduite impulsive dont les motivations sont, pour une part, inconscientes. Il peut viser le sujet lui-même, quelqu’un d’autre ou, en miroir, le sujet en la personne de l’autre et réciproquement » (psychologies.com).

Le terme de passage à l’acte est la traduction de l’anglais « acting out ». Freud l’emploie pour la première fois en 1905 mais ne le définit qu’en 1914 : il s’agit d’une mise en action de quelque chose que le patient a oublié et réprimé, mais qu’il reproduit sans savoir qu’il s’agit d’une répétition. Lacan introduit une distinction avec l’acting out : le passage à l’acte est un acte sans parole, c’est-à-dire qu’il n’a pas de sens, alors que l’acting out est un acte qui pourra être repris dans une verbalisation, c’est-à-dire qu’il a un sens. Le passage à l’acte est donc une faillite de la pensée, une tentative pour rompre un état de tension psychique intolérable. Le passage à l’acte est soudain, impulsif, parfois violent et dangereux, adapté ou non au réel objectif. Il arrive en réponse à un élément déclenchant ou à une situation de tension intérieure. Ce passage à l’acte traduit alors chez la personne une intolérance à la frustration, une fragilité des limites du Moi, la recherche d’une confrontation à la loi et une identification du sujet à l’objet. Le passage à l’acte peut être destructeur ou structurant (source : psychiatriinfirmiere.free.fr).

Plaisir au travail :

Le travail peut procurer du plaisir, être le lieu et le moyen d’une réalisation personnelle, permettre un certain niveau de vie, apporter un statut social. Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste, spécialiste de la psychologie du travail, a dit : « Grâce au travail, je peux m’accomplir, accroître mon identité, devenir moi-même, mais je peux apprendre le pire, c’est-à-dire me trouver dans des situations de mise en impasse où on m’empêche d’être intelligent, où on m’oblige à faire des choses de mauvaise qualité, comme on le fait aujourd’hui, au profit de la quantité, au profit, toujours de ces impératifs de gestion ».

Pluridisciplinarité :

« La pluridisciplinarité (ou multidisciplinarité), selon une conception de premier niveau, consiste à aborder un objet d'étude selon les différents points de vue de la juxtaposition de regards spécialisés. Il s'agit ainsi de faire coexister (que ce soit consciemment ou non) le travail de plusieurs disciplines à un même objet / sujet d'étude. L'objectif de la pluridisciplinarité est ainsi d'utiliser la complémentarité intrinsèque des disciplines pour la résolution d'un problème. » (Wikipédia).

PTSD (Post Traumatic Stress Disorder) :

Réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l’intégrité physique et/ou psychique du patient et/ou de son entourage a été menacée et/ou effectivement atteinte (accident grave, mort violente, viol, agression, maladie grave, guerre, attentat, etc).

Les symptômes peuvent inclure des flashbacks, des cauchemars, de l’anxiété sévère, des pensées incontrôlables sur l’événement, un sentiment intense de peur, de terreur et d’abandon, des souvenirs récurrents, des périodes sensibles au moment des anniversaires, une irritabilité particulière, une perte de la capacité de concentration, un sentiment que l’avenir est bouché, des peurs et des soucis injustifiés et excessifs, etc.

Il s’agit donc d’un syndrome psychiatrique inscrit au DSM IV (Manuel statistique et diagnostique des maladies mentales américain, depuis 1980). La reconnaissance officielle de ce syndrome eut lieu sur l’insistance des vétérans de la guerre du Vietnam. Mais son origine remonte au début des années 1960, époque à laquelle la psychiatrie élabore un nouveau syndrome pour décrire les souffrances des anciens déportés des camps de concentration nazis : on parlait alors de « syndrome du survivant ». Ce nom a été changé dans les années 1980 pour « trouble de stress post-traumatique » afin de servir à toutes sortes de situations à venir et non encore répertoriées.

Ressources humaines :

« Ensemble du personnel d’une entreprise » (Dictionnaire LAROUSSE).

Les ressources humaines regroupent l’ensemble des employés et des collaborateurs d’une organisation sous le concept des ressources humaines. Elles sont attribuées au département ou à une personne à qui il appartient de sélectionner, engager, former et retenir les travailleurs au sein d’une entreprise (source : lesdefinitions.fr).

RPS :

Il est question de stress, de violences internes (harcèlement moral, harcèlement sexuel) et de violences externes (exercées par des personnes extérieurs à l'entreprise à l'encontre des salariés). Les partenaires sociaux reconnaissent le caractère plurifactoriel des RPS (Risques Psychosociaux), facteurs individuels et facteurs organisationnels.

On distingue 4 grandes familles de facteurs :

  1. Les exigences du travail et son organisation (autonomie dans le travail, degré d'exigence au travail en matière de qualité et de délais, vigilance et concentration requises, injonctions contradictoires),
  2. Le management et les relations de travail (nature et qualité des relations avec les collègues, les supérieurs, reconnaissance, rémunération, justice organisationnelle),
  3. La prise en compte des valeurs et attentes des salariés (développement des compétences, équilibre entre vie professionnelle et vie privée, conflits d'éthique),
  4. Les changements de travail (conception des changements de tout ordre, nouvelles technologies, insécurité de l'emploi, restructurations).

Le stress n'est qu'une manifestation des RPS et on distingue deux types de situation de stress :

  1. Les situations de stress aigu (lorsqu'une personne doit faire face à un événement ponctuel)
  2. Les situations de stress chronique (lorsque cette situation est durable, entraînant des effets délétères sur la santé des salariés et des dysfonctionnements dans l'entreprise).

On distingue donc deux conséquences majeures de l'existence de RPS dans l'entreprise :

  1. Un impact sur la santé (effets de stresseurs psychosocial, augmentation de la tension artérielle, comportements à risque, dépression, anxiété, troubles musculo-squelettiques, maladies cardio-vasculaires, etc)
  2. Un impact sur l'entreprise (absentéisme, taux élevé de rotation du personnel, non-respect des horaires ou des exigences de qualité, problèmes de discipline, réduction de la productivité, accidents de travail, incidents, non-qualité, dégradation du climat social, atteintes à l'image de l'entreprise, etc) (source : travailler-mieux.gouv.fr).

Santé mentale :

« Etat de bien-être permettant à chacun de reconnaître ses propres capacités, de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et fructueux et de contribuer à la vie de sa communauté » (OMS).

Les Etats européens distinguent la santé mentale positive, notion proche de celle de bien-être, et la santé mentale négative, qui regroupe la détresse psychologique témoignant d’une souffrance psychique plus ou moins importante et les troubles mentaux. La souffrance psychique est un état de mal-être qui n’est pas forcément révélateur d’une pathologie ou d’un trouble mental. C’est la mesure de son degré d’intensité, sa permanence, sa durée et ses conséquences qui peuvent conduire à la nécessité d’une prise en charge sanitaire. Les troubles mentaux sont plus ou moins sévères, de durée variable et peuvent entraîner une situation de handicap psychique. Ils relèvent d’une prise en charge médicale. Les pathologies mentales ou psychiatriques font référence à des classifications diagnostiques internationales correspondant à des ensembles de troubles mentaux et de critères spécifiques (source : sante.gouv.fr).

Soins :

« Attention que l’on porte à faire quelque chose avec propreté, à entretenir quelque chose ; Attention portée à présenter quelque chose avec netteté, minutie ; Souci de bien faire, effort, peine scrupuleuse que l’on se donne ; charge, devoir de veiller à quelque chose, de s’en occuper » (Dictionnaire LAROUSSE).

Solitude :

« Etat de quelqu’un qui est psychologiquement seul » (Dictionnaire LAROUSSE).
On distingue deux types de solitude :

  1. La solitude objective (privation de compagnie humaine, qui peut être choisie ou forcée)
  2. La solitude subjective (état d’âme ressenti sur un mode émotionnel, qui peut être douloureux et angoissant pour la personne qui l’éprouve).

(source : Antoinette Mayrat, 1981).

Stress au travail :

Fait pour une personne de ressentir un déséquilibre entre ce qu'on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre (INRS).

Voici quelques exemples de situations stressantes au travail : la surcharge de travail, des objectifs insuffisamment définis, des relations difficiles avec la hiérarchie, un manque d'autonomie.

Suicide :

« Acte de se donner volontairement la mort » (Dictionnaire LAROUSSE).

En France, 12 000 personnes se donnent la mort chaque année. Soit il s’agit de conduites rationnelles, réfléchies, s’appuyant sur des considérations personnelles, morales, philosophiques, religieuses ou sociales, soit il s’agit d’actes liés à une pathologie mentale (toutes les personnes qui se suicident ne souffrent pas nécessairement de graves troubles mentaux).

Certains suicides répondent à un besoin de fuir une situation inacceptable ou trop douloureuse. D’autres sont l’aboutissement d’une pulsion de mort qui, faute de pouvoir s’extérioriser par une conduite agressive, est retournée contre soi-même. On considère alors que les tentatives de suicide peuvent être des appels au secours destinés à un entourage : la personne n’est alors pas vraiment décidée à mourir.

Ainsi, il n’est pas nécessairement question d’attirer l’attention sur soi. Dans le vocabulaire psychiatrique et psychologique, on parle d’autolyse, qui est définie comme étant l’activité autodestructrice menant à la mort de l’individu qui la présente. (source : psychologies.com).

S’épanouir :

« Atteindre un stade de développement plein et heureux ; Acquérir la plénitude de ses facultés intellectuelles ou physiques ; Etre bien dans sa peau, dans son corps ; Manifester une joie pleine et sereine » (Dictionnaire LAROUSSE).

Troubles anxieux majeurs :

Groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme et dont les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d’inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité. Ces troubles comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique, le syndrome de stress post-traumatique. Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux majeurs incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons. Ces troubles anxieux sont plurifactoriels : les facteurs environnementaux (pauvreté, séparation familiale, conflit familial, des parents trop critiques, absence de réseau de soutien adéquat, etc), les traits de personnalité (faible estime de soi, faible capacité d’adaptation), la chimie du cerveau (déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress dans le cerveau), la génétique (vulnérabilité biologique au stress) et le traumatisme (événement traumatisant, sévices subis durant l’enfance, etc). (source : passeportsante.net).

Valeur :

« Mesure conventionnelle attachée à quelque chose, à un symbole, à un signe ; Ce par quoi quelqu’un est digne d’estime sur le plan moral, intellectuel, professionnel, etc ; Ce qui est posé comme vrai, beau, bien, d’un point de vue personnel ou selon les critères d’une société et qui est donné comme un idéal à atteindre, comme quelque chose à défense » (Dictionnaire LAROUSSE).

Victime :

« Toute personne qui a subi un préjudice corporel, matériel ou moral » (Dictionnaire LAROUSSE).

En droit [international], les victimes sont « des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi un préjudice, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d’actes ou d’omissions qui enfreignent les lois pénales en vigueur dans un Etat membre, y compris celles qui proscrivent les abus criminels de pouvoir » (Résolution des Nations Unies, 11 décembre 1985). L’identification, l’arrestation ou la poursuite de l’auteur n’est pas nécessaire pour que la personne puisse prétendre au statut de victime. Est inclus également dans le terme de victime « la famille proche ou les personnes à la charge de la victime directe et les personnes qui ont subi un préjudice en intervenant pour venir en aide aux victimes en détresse ou pour empêcher la victimisation ».